dimanche 23 juin 2013

Pardonnez moi, j'ai giflé.

C'est ce qu'aurait pu dire cette maman ce soir là. Le soir ou des policiers sont venus lui prendre sa fille. Elle était en pleurs quand elle a vu s'éloigner la voiture, humiliée en public mais surtout avant même un quelconque jugement officiel par cette séparation déclarée coupable.
Chez nous quand j'étais plus jeune les parents avaient coutume de nous dire ça juste avant de nous donner une raclée (souvent bien méritée):
-Et après va appeler Enfance et Partage!
Enfance et partage c'était cette association qui balançait des spot télévisés. Sur les petits écrans à l'heure des dessins animés, les enfants pouvaient voir des messages tournés à leur intention. Si ton papa ou ta maman est méchant, te frappe. Si tu as peur appelle ce numéro...
C'était un numéro très simple. L'enfant pouvait le composer il était gratuit. A l'autre bout du fil un interlocuteur bienveillant écoutait et notait tout avant de vous envoyer les flics au cul pour les cas jugés très graves.

Et ça a été l'escalade. Je me souviens de ces gamins qui téléphonaient et qui finissaient suivis par des psys pour une fessée ou un bonbon refusé. Et bon nombre étaient carrément retirés à leurs parents. C'est que l’interlocuteur se montrait parfois trop bienveillant. Une fessée déformée dans la bouche d'un enfant en colère ça devient des sévices continuels. Un bonbon refusé devient des privations de nourriture. Bref c'était atroce.
Ce qui s'est passé? Beaucoup de parents ont baissé les bras. Par peur de voir venir la police et qu'on leur enlève leurs enfants les parents se sont mis à tolérer de plus en plus de choses. On leur disait de ne plus frapper. Il ne frappaient plus. Mais ils ne sermonnaient plus. Il ne criaient plus. Ils n'étaient plus des parents mais les colocataires de leurs enfants.
Pour certains qui n'étaient au départ pas des enfants trop difficiles et qui avaient décidément un bon fond, tout se termine bien. La chose leur fut profitable. Mais pour les autres?
Les enfants issus de quartiers difficiles? Ceux dont les parents se sont totalement désintéressés? Oh ils ont été nourris, logés et blanchis mais leur éducation sociale? Car c'est bien là le souci avec ce genre d'association, de fondation et de bien pensants, c'est qu'ils ne s'attaquent qu'à un des aspects de l'éducation. Celle qui va de l'adulte à l'enfant.

Un jour messieurs dames il va falloir penser à éduquer les parents. Non pas les culpabiliser en leur balançant des c'est pas bien, fait pas ça et autres clips vidéo ou campagnes de prévention. Quand vous dîtes "ne fait pas ça", pourquoi ne pas y accoler un "je vais t'aider à faire comme cela"?

Moi la vidéo m'a fait réfléchir sur ma façon d'éduquer mon fils. J'ai repensé aux quelques gifles que je lui ai donné. Heureusement que j'ai le recul nécessaire pour comprendre que je n'étais pas une tortionnaire. Que je faisais ce que je pouvais avec mon enfant et qu'il était néanmoins heureux et capricieux. Mais qu'en sera il des parents isolés, plus fragiles et sensibles?
Et surtout cette campagne ne servira elle pas de moyen de pression à certains enfants bien conscients de ce que cela signifie?

On vous dit que vous êtes de mauvais parents quand vous tentez d'éduquer vos enfants. Baissez les bras et laissez courir et demain quand ils tournent mal c'est vous qui êtes pointés du doigt.



Plus de Pavés chez:
La Nouvelle Eloïse, La Claque
Maman à L'Ouest, Le débat du jour...

32 commentaires:

  1. Moi je n'ai pas encore d'enfants, mais je compte bien les élever comme je l'ai été : avec quelques fessées et gifles au passage. Nan mais c'est vrai, sans ça je leur aurai rendue la vie complètement impossible, j'en ai bien conscience. Déjà que même avec... Mais au moins ça avait le mérite de calmer au bout d'un moment mes accès de furie (oui euh... j'étais une colérique pas possible !), à force de suffoquer sous mes gros pleurs. :)

    Ben oui, on m'en a retourné quelques-unes, et alors ? Elles étaient méritées, et ça a eu le mérite de me montrer le bon chemin. Je suis loin d'avoir mal tourné, je ne suis pas malheureuse, mes parents sont les premiers à être là si je suis dans la merde... (quand je ne le suis pas aussi, d'ailleurs).

    Faut arrêter de diaboliser tout ça. Alors certes, il y a des cas où les coups sont graves, et là on est d'accord pour dire que ce n'est pas bien, qu'il ne faut pas lever la main sur les enfants à tort et à travers. Mais franchement, une baffe bien méritée, ça remet les idées en place, et ça montre qui a l'autorité. Moi je remercie mes parents pour ça, ce sont de bons parents qui m'ont montré les limites à ne pas franchir.

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    1. Merci Mme! Tout pareil que toi. J'ai reçu des claques bien dosées et quelques fessées. Je n'ai pas le cerveau en bouillie et je ne déteste pas mes parents.

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  2. Mes parents étaient contre les gifles et les fessées. Cependant, quand j'allais trop loin, j'en ai reçu qq unes. Et crois moi que je n'ai pas refait la bêtise deux fois !
    Frapper ses enfants en guise de communication, NON. Mais éduquer en expliquant pourquoi il a reçu cette fessée et pourquoi elle était méritée OUI.
    Je ne comprends pas cette interdiction publique. Qu'on interdise aux parents de battre leur enfant tous les jours oui. De même qu'on devrait leur interdire de les traiter de tous les noms, car si ça ne laisse pas de trace physique, ça en laisse moralement. Mais interdire la fessée occasionnelle, je ne suis pas d'accord, au vu de l'éducation que j'ai reçue et qui était très bien de ce côté là.
    Djahann

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    1. C'est ça le secret l'explication.
      Et comme tu le dis si bien parfois les mots et l'attitude ça fait plus de tord que des gestes!

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  3. Je vais aller à contrario des comm précédents.
    perso, je suis pas trop d'accord avec toi.
    D'accord pour dire que culpabilier les parents c'est pas terrible et pas très productif et qu'il vaut mieux les aider et les accompagner, leur donner des pistes.
    Mais pour moi, les violences éducatives ne sont pas la solution, même occasionnelles. Je refuse catégoriquement de frapper mon fils ou que quelqu'un l'en menace. Je ne trouve pas que ce soit éducatif justement. Ca n'apprend pas du tout le respect de l'autre, juste la peur et le fait que les grand ont le droit de taper les petits, que tu es quelqu'un de mauvais puisque tu mérites que tes propres parents te frappent.
    Cette vidéo a eu moins le mérite de faire réfléchir les gens, leur faire se poser des questions et j'espère s'interroger sur le fait que pê une autre façon de faire est possible.
    Éduquer sans frapper est plus difficile, c'est certain. Quand on est fatigué, stressé etc, qu'on a pas la patience de redire, de réexpliquer encore une fois telle règle, j'imagine que la main peut démanger.
    Mais moi, j'aime bien qu'on arrête de dédramatiser les violences éducatives et en cela, cette vidéo ne me déplaît pas.
    Bien sûr, c'est juste mon avis perso et je ne prétend pas avoir LA solution et LA vérité hein. (et je suis pas meilleure que les autres hein, ça m'arrive de crier sur mon fils dans des moments de tension et de ras le bol. Je le regrette après mais bon...)
    Donc pour moi, non aux violences éducatives, mais aidons les parents, TOUS les parents à trouver d'autres solutions. :)
    (voilà, j'espère que je vais pas me prendre une fessée. ;) )

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    1. Oh mais tu as raison de donner ton avis. Et comme je le dis moi aussi cette vidéo m'a fait me poser des questions.
      Mais prenons l'exemple de ce matin. J'étais en train de donner un bain à sa petite sœur. Mon grand en a profité pour écrire sur le sol dans sa chambre. Je le gronde je nettoie je lui explique. Pas une gifle ni une fessée. Mais hier quand il a essayé de rentrer dans le four chaud et que quand je l'ai empêché il m'a retourné un coup de pied? Ben il s'est pris une gifle. Faut pas déconner.

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    2. les enfants qui frappent, c sur que c'est compliqué. Je fais différemment mais bon...
      Surprise, quand il commence à taper (le plus souvent par jeu), je le bloque et je lui redis fermement que ça ne se fait pas. (que ça fait mal et que ça ne se fait pas, point, ça ne se discute pas.)
      Si c'est pendant une colère, même topo et je le mets dans sa chambre le temps qu'il se calme, en lui disant qu'il n'est pas seul dans la maison, que ça doit rester vivable pour tout le monde et que je n'ai pas à supporter qu'il me crie dans les oreilles etc... C'est ma technique, elle est pas parfaite et ne vaut pas mieux que d'autre. ;)

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    3. Mais c'est clair! On ne frappe pas pour tout et n'importe quoi. Mais pour moi un enfant qui comprend est grand se met sciemment en danger ou frappe ses parents ou d'autres enfants quand les mots ne suffisent plus une petite tape ça ne fait pas de mal en plus de la punition!

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  4. D'accord pour dire qu'il faut aider et accompagner les parents dans la démarche d'une éducation bienveillante, sans violence.
    Il existe d'ailleurs des ouvrages, on en parle de plus en plus, il y a des forums et des groupes sur fb, bref il y a le choix pour trouver des conseils et du soutien.
    C'est pas facile tout le temps, on est des humains. Mais y a moyen.

    Pas d'accord pour dire que sans quelques gifles ou fessées, les parents n'ont pas de contrôle.

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    1. Beaucoup de parents ont besoin d'aide au quotidien et ce climat de crise n'aide en rien. Je n'ai pas parlé de perte de contrôle sans coups en généralisant. J'ai souligné le fait que tous les enfants ne sont pas identiques. Certains ont besoin de plus de cadre.

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  5. J'ai reçu qu'une seule fessé et qu'une seule claque... dans toute ma vie. La fessé par Mamie et la claque par Maman. Je ne me souviens pas de la claque en revanche, je me souviens super bien de la fessé. Mais ce dont je me souviens de plus... ce sont des mots de ma maman lorsqu'elle était en colère. Oui je trouve que les mots sont parfois bien plus marquants. Je ne corrige pas mes choups par des fessés mais j'avoue être stricte et ne pas céder... je résiste! Tu as raison sur le fait qu'il faut éduquer nos enfants. Sinon, je ne redonne le lien de mon pavé sur les grandes écoles, il date maintenant mais bon....

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    1. oui, il n'y a pas que les violences physiques. Les violences psychologiques et verbales font d'énormes dégâts.

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    2. C'est clair que je me souviens plus des querelles de mes parents que des coups reçus :/ Il y a des violences indirectes aussi.

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  6. Ce qui ressort de tout cela c'est qu'il n'existe pas d'école pour apprendre aux parents, à être des parents.
    Malheureusement, les gens réitèrent souvent ce qu'ils ont connu eux même, sans se poser la question de savoir si c'est bien ou mal.
    Comme le fait que la fessée soit ancrée dans les mœurs en France.
    J'ai participé à un débat via commentaires sur la page etreenceinte.com par rapport au nouveau spot publicitaire du la gifle et les violences. J'hallucine toujours de voir à quel point les gens peuvent être arriérés et fermés à d'autres modes d'éducation, comme la non violence totale.
    Je peux compter sur les doigts d'une main les fessées que j'ai donné à mon premier fils. Parce que je ne savais pas. Je le regrette énormément et culpabilise encore aujourd'hui de ne pas avoir su faire autrement. C'en était pas des grosses mais c'était de la violence quand même.
    Les parents s'imaginent qu'ils ne peuvent pas se faire respecter sans être ferme et en levant le point. C'est flippant.

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    1. Maman Chat je reste persuadée qu'il y a un monde entre une gifle et une raclée en bonne et due forme.

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  7. Je pense aussi qu'on a pas besoin de frapper un enfant pour l'éduquer, même quand il va trop loin, il y a d'autres solutions qu'il faut chercher, tester et trouver. Frapper c'est un peu la facilité, c'est rapide, ça défoule en plus.
    Mais ce n'est pas facile tout ça, surtout quand on lit des choses extrêmes dans les deux sens comme donner une fessée mérite la prison et la pendaison du parent tortionnaire ou ne jamais frapper son enfant c'est renoncer et en faire un délinquant.

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    1. En tous cas il y a frapper et frapper. Surtout que beaucoup des personnes qui se prononcent ont des enfants petits. Moi je parle des adolescents et des plus grands enfants. Donner une gifle a un ado ce n'est pas pareil.

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  8. bel article qui fait réfléchir ! et déculpabiliser ;-)

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  9. une seule claque de ma mère et je m'en souviens encore. ça m'a permis de poser des limites (j'étais ado insolente)... après, je ne sais pas comment je serais encore, aujourd'hui pas eu besoin d'en "arriver là", les mots suffisent :-) ouf! mais crier c'est aussi une forme de violence... oué on peut aller loin dans le débat comme cela!

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    1. Merci. C'est bien de ce cas que je parle. :)

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  10. Je suis d'accord avec ton article, mais par contre pour moi il faut pas confondre claques et fessées ! Une claque peut engendrer des "dégâts" chez l'enfant au niveau du cerveau etc etc, donc ça je ne suis pas pour du tout !
    Après franchement une fessée ça n'a jamais fait de mal à personne ... Je suis complètement d'accord avec toi, il faut arrêter de faire culpabiliser les parents avec ça. C'est sur, après il y a fessée et fessée, si c'est donner pour se défouler soi même et que derrière l'enfant "n'apprend" rien, qu'il n'y a pas d'explications etc ça ne sert à rien. Après bien evidemment aussi ça va dépendre de l'enfant lui même. Il y en a ils pourront recevoir toutes les fessées ça ne lui fera rien. Après c'est sûr si on peut éviter de donner une fessée c'est toujours mieux et il faut pas que ce soit systématique surtout ! Mais c'est très bien de faire cet article pour déculpabiliser certaines personnes, pas parce qu'elles auront donnée un féssée une fois que ce sera des mauvaises mères.
    Il faut juste faire attention aux extrêmes, comme partout.

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    1. "Après franchement une fessée ça n'a jamais fait de mal à personne ... "
      Ah si si, je t'assure, une fessée ça fait mal. (c'est pas le principe?)
      Après perso, ça m'a surtout appris à avoir la trouille et à cacher mes bêtises (et j'en ai pas pris des masses pourtant)
      Après, faire culpabiliser les gens, non, c'est pas forcément utile. Les pousser à réfléchir sur ce qu'ils font, sur le fait que d'autres choses sont possible par contre. Là le pb, c'est que ça donne pas d'autres pistes.
      Et en effet, c'est pas parce qu'on aura donner 1 fessée ou 1 claque qu'on est un mauvais parent.
      Après, chacun fait de son mieux aussi, avec ses avis et convictions. ;)

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    2. La farfa on ne ta parle pas des fessées véritables et on ne parle pas des minus.
      Mon pti se prend une tape sur sa couche tu crois qu'il souffre?

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    3. nan, là effectivement, ça doit pas faire mal, une mini-tape sur la couche. (moi, les rares fessées que j'ai prises, j'avais plus de couches, et c'était pas qu'une tape. J'en ai pris très peu mais ça faisait mal et c'était humiliant.)

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    4. On en revient au vécu du parent. Et on a pas tous le même. C'est bien ce que je dis. Parents enfants tous différents. Il faut agir au cas par cas. Moi j'étais une dure a cuire doublée d'une sacrée emmerdeuse et je suis née dans le ghetto... si ma mère n'avait pas sévi qui sait ou je serai aujourd'hui? Surement séropositive et toxico.

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  11. Je dois dire que je suis restée pantoise en lisant ton article, j’ai hésité longuement à commenter parce-que je ne suis pas d’accord avec toi mais bon c’est aussi la liberté d’expression. Oui les clips sont caricaturaux, mais il ne faut pas oublier que la maltraitance physique comme psychologique d’ailleurs est un véritable fléau, fléau qui tue des enfants innocents, non pas des enfants délinquants. Fléau qui détruit qui peut faire de ces enfants des adultes fracassés, qui n’auront plus aucune confiance en soi, une image dévalorisée qui va justement les conduire eux aussi à adopter des comportements violents, des conduites addictives pour oublier cette douleur, cette détresse, fléau qui entraîne avec lui tout un tas de troubles psycho-affectifs qui se transformeront en troubles psychiatriques. Je ne généralise pas mais je parle de ces situations trop nombreuses où la maltraitance peut avoir de lourdes conséquences. Certes je ne parle pas d’une gifle ou d’une fessée mais il faut savoir que ces enfants délinquants dont tu parles sont aussi souvent très souvent ceux de parents trop violents aux réponses inadaptées au moins autant que ceux de parents démissionnaires.
    Comment peut-on reprocher aux associations qui font un travail formidables de protection de l’enfance de vouloir sensibiliser la société à ce fléau ? Ce travail sauve des enfants et malheureusement pas encore assez. Non il ne vise pas à culpabiliser les parents qui donne une fessée, les parents ne deviennent pas démissionnaires parce qu’ils ont peur de la police, d’ailleurs un parent violent est souvent un parent démissionnaire, il y a mille autres raison socio-économiques, culturelles à la démission. Il faut effectivement prendre un peu de recul quand on voit ces clips mais ça permet au moins de faire passer un message celui de la nécessité de respect les enfants dans leur intégrité, est-ce que ce que l’on fait vivre à son enfant on se le ferait à soi-même ? Un enfant est un être humain, un être humain vulnérable, un adulte en construction qui s’appuie sur les repères et l’image de lui-même que lui renvoie ses parents.
    Et oui je te rassure, il n’existe pas QUE ces clips mais aussi un travail sur le terrain de nombreux acteurs, un travail pas évident de rééducation de ces parents en difficulté, un long travail de déconstruction de repères inadéquats acquis dans leur propre enfance et de reconstruction d’une relation valorisante à l’enfant.
    Je ne dis pas qu’il faille interdire la fessée ou les gifles même si je suis contre mais je dis qu’il fait être vigilant à la violence ou négligence sous toutes ses formes, ne faisons pas de raccourcis s’il vous plaît

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    1. Et donc avec ce que j'ai pris petite et ce que tu dis je devrais être paraplégique et ne plus vouloir entendre parler de mes parents.

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    2. Je pense que tu m'as mal comprise, j'ai bien dis que je ne voulais pas généraliser mais je travaille dans un service de protection de l'enfance et des enfants et adultes cassés plus que cassés crois-moi j'en vois tous les jours, qui plus est je ne te parle pas de paraplégie (quoique parfois c'est jusqu'à la mort et oui certains gardent des séquelles physiques aussi toute leur vie), mais de détresse psychologique, ces clips parlent de violence, de violence quotidienne, il y a violence et violence mais la sensibilisation du grand public est nécessaire pour que nous soyons tous vigilants. Chaque famille use des pratiques qui lui semble bonnes dans la mesure où l'intégrité de l'enfant est respectée, je ne juge personne ni toi, ni tes parents, je dis juste qu'il faut faire attention aux discours véhiculés, les dérives arrivent vite.

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    3. Moi je suis née et j'ai travaillé aux contact d'enfants nés dans le ghetto. Et je peux t'assurer que beaucoup paieraient aujourd'hui pour que leurs parents leur aient donné enfant ne serai ce qu'une petite fessée. Il y a une grande différence entre un parent qui sévi justement et en douceur et un malade qui s'acharne sur son gosse.

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  12. J'évite les coups, même si ma Pouillette, bien que très sage, a pris 3 claques dans sa vie. Je trouve que c'est contre productif. Sinon je suis pour laisser les gens faire ce qu'ils pensent être bien, et que l'etat n'a aps à s'imiscer dans la vie privé!

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    1. Le mien aussi. Et ceux qui le connaissent comprennent pourquoi. Tous les enfants sont différents.

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